| Notre point de vue |  |
| Ce que nous craigniions se concrétise puisque, nous assistons: - à une baisse des engagements dans les concours ponam, - une augmentation des engagements dans les épreuves club - une explosion des concours d'entrainement.A vouloir tirer le niveau des élites vers le haut, nous risquons de casser beaucoup de poneys, de dégoûter beaucoup de cavaliers, et de remettre malheureusement en place une sélection par l'argent. Une chance pour celui ou celle, dont les parents au portefeuille bien fourni, pourra se voire offrir un poney capable d'aller désormais sur des D2P, car le travail et la volonté de chacun des acteurs des clubs ne suffira malheureseument plus. Les 4 ans sont sacrifiés ..... Le coefficient de 1.5 ayant disparu alors qu'ils ne peuvent toujours pas faire plus d'un tour par concours et que leur saison se déroule de janvier à fin mai, limite les chances de qualification pour les finales des championnats.
Veut on nous renvoyer sur le circuit d'élevage, mais pour cela il faudrait l'étoffer dans le nombre et dans la qualité, ce qui n'est malheureusement pas toujours le cas dans toutes les régions. Les prix vont flamber...... des indices 3 ponam trop dur et indices 4 ponam trop facile, des épreuves vitesse que l'on pourrait appeler des épreuves hold'up où l'on paie cache et d'avance un engagement sur une épreuve où l'on marque des cacahuètes, c'est pitoyable. A vouloir satifaire notre égo fédéral, national nous allons tirer le niveau général des cavaliers et des poneys vers le bas pour permettre au plus nanti d'accéder au firmament. Ceci risque d'avoir une influence néfaste sur le commerce en général. En effet, de nombreux compétiteurs se dirigent désormais vers le tourisme. Il quitte dès lors non seulement le circuit mais aussi les clubs pour s'installer chez des agriculteurs qui développent de plus en plus des systèmes de pension contre lesquels, nous les clubs, ne pouvons pas lutter. l'esprit poney club s'est envolé!!!! mesdames messieurs faites chauffer la carte bleue D. JORAND
|